Weshwesh et si c'était vrai...

Ce blog n'a pas de vocation ou de thèmes particuliers.

C'est juste comme ça, par besoin de m'exprimer, de faire partager mes craintes, espoirs, passions et tout le reste...

Voilà. Pour tout ceux qui voudraient en discutter avec moi sur msn je suis joignable assez couremment sur floflo3131@hotmail.fr.

A très bientôt...

P.S. S'il vous plaît, inscrivez vous à ma NewsLetter, ca fait plaisir...

Jeudi 12 octobre 2006
Abandon
Ce matin, tu étais déjà debout, tu faisais les bagages. Tu as pris ma laisse. Que j'étais content. Une petite promenade avant les vacances! On est parti en voiture. Tu t'es arrêté au bord de la route, la portière s'est ouverte, tu m'as lancé un bâton... J'ai couru, couru, je l'ai attrapé...

Mais quand je me suis retourné, tu n'étais plus là. Pris de panique j'ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais ce fût en vain!

De jour en jour, je m'affaiblissais. Un homme s'est approché de moi, m'a mis en laisse et je me suis retrouvé en cage. C'est là que j'ai attendu ton retour, mais tu n'es jamais venu.

La cage s'est ouverte mais ce n'était pas toi. C'était cet homme qui m'avait ramassé. Il m'a conduit dans une pièce qui sentait la mort. Mon heure était venue...

Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m'as fait, c'est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur terre, c'est vers toi que je courrais, car je t'aimais...
Par Weshman - Publié dans : Pour la défense du Rottweiller...
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 12 octobre 2006

Ce texte ainsi que les suivants ne sont pas de moi mais méritent de figurer dans le maximum de sites :)

 

Long mais triste
Je ne me souviens plus de l'endroit où je suis née. C'était un endroit triste et sombre et on n'avait aucun contact avec l'homme. Je me souviens de ma mère et de son doux pelage, mais elle était souvent malade et elle était très maigre. Elle n'avait presque pas de lait pour moi et pour mes frères et sœurs. Je me rappelle que beaucoup sont morts et ils me manquaient.
Je me rappelle comme si c'était hier, du jour où l'on ma séparée de ma mère. J'étais si triste et j'avais si peur, mes dents de lait commençaient à percer. En fait, j'aurais encore dû rester près de ma mère, mais elle était si malade. Et puis, les humains répétaient continuellement qu'ils avaient besoin d'argent et qu'ils en avaient assez de nettoyer les saletés de ma petite sœur et de moi. Nous avons été mises en cage et changées d'endroit. Rien que nous deux. Nous nous sommes blotties l'une contre l'autre. Nous avion si peur. Personne nous caressait.

Tant de choses à voir, tant de bruits, tant d'odeurs. On nous a amenées dans un magasin où il y avait plein d'animaux. Certains miaulaient ! Certains piaillaient ! Nous avons été mises dans une petite cage. J'entendais d'autres chiots. Je voyais des gens nous regarder. J'aimais bien les petits des gens, ils me semblaient gentils et amusants. Ils voulaient même jouer avec moi !

Nous passions des journées entières dans cette petite cage. Parfois des gens bizarres frappaient au carreau et nous faisaient peur. Parfois on nous sortait de la cage pour que des gens nous tiennent ou simplement pour nous regarder. Certains étaient gentils, d'autres nous faisaient mal. Souvent, ils disaient « oh....comme ils sont mignons ! j'en voudrai un ! », mais jamais personne ne nous emmenait.

Ma petite sœur est morte la nuit dernière ; il faisait noir dans le magasin. J'ai posé la tête sur son doux pelage et je sentais la vie la quitter. J'avais entendu qu'elle était malade et qu'on me vendrait à un prix avantageux pour que je quitte le magasin. Lorsqu'on a sorti le petit corps sans vie de ma petite sœur pour être jeté, j'ai hurlé de douleur.

Aujourd'hui, une famille m'a achetée ! Quel beau jour. Ils sont gentils, vraiment, ils me voulaient tant ! Ils m'ont acheté une gamelle et de la nourriture et la petite fille me tenait si tendrement dans ses bras. Je l'aime tant. Le monsieur et la dame m'ont dit que j'étais un gentil chiot ! Ils m'ont appelé Angel. J'aime leur donner de petits coups de langue.

La famille s'occupe bien de moi. Ils sont si gentils et si doux. Ils m'ont appris les bonnes manières. Ils me nourrissent bien et me donnent beaucoup d'amour ! Je ne vis que pour leur faire plaisir. J'aime la petite fille et j'adore jouer et gambader avec elle.

Aujourd'hui je suis allée chez le docteur. Un endroit bizarre et qui me fait peur. J'ai reçu quelques piqûres, mais ma meilleure amie, la petite fille m'a tenue tendrement dans ses bras et m'a dit que tout allait bien. J'étais rassurée. Le vétérinaire a dû dire quelque chose de triste, car ma famille chérie paraissait désemparée. J'ai entendu quelque chose comme dysplasie de la hanche et problème cardiaque. Plus tard, des mots comme « marchands de chiens « et géniteurs non contrôlés ». Je n'ai rien compris et la tristesse de ma famille m'a fait mal. Mais ils m'aiment toujours et moi aussi je les adore !

J'ai six mois maintenant. Alors que la plupart des chiots sont forts et robustes et ne pensent qu'à jouer des deux fous, moi, chaque mouvement me fait souffrir atrocement. La douleur ne me quitte jamais. J'ai mal quand je marche et quand je veux jouer avec ma petite amie. J'ai dû mal à respirer. Je fais ce que je peux pour être forte, comme je devrais en principe l'être, mais c'est si difficile. J'ai mal au cœur quand je vois comme elle est triste. Parfois, j'entends le monsieur et la dame dire « peut être le moment est-il venu.... »

Je vais régulièrement chez le vétérinaire, mais les nouvelles ne sont pas bonnes. Il parle de problèmes héréditaires. Je n'aspire qu'à sentir la chaleur du soleil, jouer, courir et être câlinée par ma famille.
La nuit dernière la douleur a été intenable. La douleur fait partie intégrante de ma vie, mais maintenant même me relever pour aller boire, me fait souffrir. J'essaye de me relever, mais je ne peux que gémir doucement. On me porte une dernière fois dans la voiture. Tout le monde est si triste et je ne comprends pas. Ai-je été méchante ? Je fais pourtant tout mon possible pour être sage. Qu'est ce que j'ai bien pu faire de mal ? Oh, si seulement cette satanée douleur pouvait cesser. Si seulement je pouvais sécher les larmes de ma petite amie. Je m'étire pour lécher sa main, mais la douleur m'en empêche et hurle de mal.
La table du vétérinaire est si froide. J'ai si peur. Les gens me caressent et me cajolent et ils pleurent doucement dans mon pelage. Je sens leur amour et leur chagrin.

J'arrive à leur lécher la main. Même le vétérinaire n'arrive plus à me faire peur. Il est gentil et la douleur est moins forte. La pauvre petite fille me tient tendrement et je la remercie pour tout l'amour qu'elle m'a donné. Je sens une petite piqûre dans ma patte. La douleur commence à me quitter, je me sens apaisée. J'arrive maintenant à donner de petits coups de langue.
Je commence à rêver, je vois ma mère et mes petits frères et sœurs quelque part très loin dans un monde tout vert. Ils me racontent que là bas il n'y a plus de douleur. Il n'y a que joie et bonheur. Je fais des adieux à ma famille de la seule façon que je connaisse, je bats doucement de la queue et je renifle. J'avais espéré rester longtemps avec eux mais le destin en a décidé autrement. J'entends encore le vétérinaire dire : «les chiots vendus dans ces magasins ne viennent pas d'éleveurs consciencieux. ».
Par Weshman - Publié dans : Pour la défense du Rottweiller...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 16 septembre 2006
Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus

Par Weshman - Publié dans : Lyrics
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 7 novembre 2005

 

Par Weshman - Publié dans : Luttons contre la montée de l'extrême droite
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 7 novembre 2005

Les derniers évènements passés en France ont favorisés une fois de plus la prise de parole des fachose et autres personnes ayantpr byt de déstabiliser le pouvoir mais non pas par la prisede parole pr dennoncer les inégalités mais pour faire encore plus de discriminations envers un peuple que j'apprécie beaucoup.

J'ai même honte des fois d'être Français quand je lis certaines choses par exemple sur le tchat.

C'est donc pourquoi je crée cette rubrique qui j'espère en fera réfléchir plus d'un.

Donnez vos réactions s il vous plait :=)

 

Par Weshman - Publié dans : Luttons contre la montée de l'extrême droite
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus